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Abstract: . . . patients originaires dautres dpartements ou de pays trangers correspondaient la survenue de laffec- tion au cours dun passage ou dun sjour en Auvergne. Quels que soient les tablissements enquts, la notion dun appel initial et direct du centre 15 par le patient lui-mme tait une donne rarement consigne dans les dossiers, mal- gr son importance pour la prise en charge. Elle apparat donc sous estime dans les rsultats. Le mdecin gnraliste tait, de manire trs prpondrante, le principal intervenant lorigine de ladmission : soit seul, soit avec appel du Centre 15 (il na pas t possible de prci- ser la chronologie de lappel du centre 15 par rapport son intervention). Les autres intervenants taient trs marginaux notamment les cardiologues libraux, mme dans les agglomrations et les tablissements (publics et privs) o ils sont installs. La proportion de patients venus par leurs propres moyens tait leve et le mode de transport tait mdicalis pour moins du quart des hospitalisations, avec une forte htrognit selon les tablissements, alors que le risque de complications im- mdiates ncessite une mdicalisation du transport. Lunit de prise en charge initiale diffrait selon le statut de ltablissement. En tablissement priv (aucun ne possde dautorisation pour laccueil des urgences en rgion Auvergne), il sagissait, le plus souvent, du service de ranimation polyvalente et, secondairement, des lits de mdecine en catgorie soins particulirement coteux. En tablissement public, lunit daccueil initiale habituelle tait lUPATOU. Un seul tablissement disposait dune unit de soins intensifs de cardiologie mais sans admission directe. Une faible proportion des patients ont cependant t admis en service de mdecine, plus exceptionnellement en service de chirurgie et plusieurs ont d tre transfrs entre tablisse- ments publics en raison dun problme de capacit. Hormis ces derniers cas, le circuit des patients tait opportun avec le passage dans une seconde (ou une troisime) unit. Il faut mentionner la situation de patients hospitaliss en ra- nimation (voire en service durgence) et ne bnficiant pas dun service de relais mais dun retour direct au domicile. Ce constat devra tre rapproch de celui de lanalyse des uni- ts de ranimation, soins intensifs et surveillance continue, quant au niveau de prise en charge effectue au regard de la dfinition de ces services. Le dlai de prise en charge dans la premire unit ntait connu que pour environ deux tiers des dossiers. Il tait demble incompatible avec une procdure de revascularisation par thrombolyse, indpendamment de son opportunit, dans 57,5 % des cas (dlais > 6 heures). Au vu des dossiers enquts, les motifs susceptibles dexpliquer ce retard lhospitalisation taient de plusieurs ordres : retard . . . --3000,1,1500,3091,40049
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