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Abstract: . . . de- puis les responsables gouvernementaux jus- quaux mdecins eux-mmes. Ces recommandations ont t labores et dis- tribues pour aider amliorer la prise en charge de lHTA dans la pratique courante de la mde- cine, tout en sachant quil est plus facile de prpa- rer des recommandations sur un tat pathologi- que que de traiter des patients. On sest gard dtablir des rgles rigides, et cest chaque mdecin quincombe bien videm- ment la responsabilit de la prise en charge des patients, dont les caractristiques personnelles, mdicales et culturelles . . . . . . Nphrologie, Cliniques Universitaires Saint Luc (UCL), 2 Service de Nphrologie, CHU Lige (ULG), 3 Service de Cardiologie, Hpital Erasme (ULB). * adapt daprs HTA-info n 15, mai 2004, avec laccord de la Socit Franaise dHTA. RECOMMANDATIONS DE LESH-ESC 2003 POUR LA PRISE EN CHARGE DE LHYPERTENSION ARTRIELLE EN MDECINE GNRALE * A. P ERSU 1 , J.M. K RZESINSKI 2 , P. VAN DE B ORNE 3 , P OUR LE . . . . . . 10, B-1200 Bruxelles tl. : 02-764 18 55, fax : 02-764 28 36, e-mail : alexandre.persu@nefr.ucl.ac.be INTRODUCTION Ces recommandations sont le rsum de celles dtailles par le comit dexperts, nomm par lESH et lESC, et publies dans le Journal of Hy- pertension 2003 ; 21 : 1011 -1053, disponibles pour les lecteurs qui prfrent une valuation plus cri- tique des preuves. Elles ont t rdiges en sap- puyant sur les meilleures preuves disponibles con- cernant les questions abordes, dans un esprit plus ducationnel que directif. HTA . . . . . . donc souhaitable damliorer cette situation pour le moins insatisfaisante. Cela ncessite la partici- pation de tous les professionnels de sant, de- puis les responsables gouvernementaux jus- quaux mdecins eux-mmes. Ces recommandations ont t labores et dis- tribues pour aider amliorer la prise en charge de lHTA dans la pratique courante de la mde- cine, tout en sachant quil est plus facile de prpa- rer des recommandations sur un tat pathologi- que que de traiter des patients. On sest gard dtablir des rgles rigides, et cest chaque . . . . . . pratique courante de la mde- cine, tout en sachant quil est plus facile de prpa- rer des recommandations sur un tat pathologi- que que de traiter des patients. On sest gard dtablir des rgles rigides, et cest chaque mdecin quincombe bien videm- ment la responsabilit de la prise en charge des patients, dont les caractristiques personnelles, mdicales et culturelles sont fort diffrentes. . . . --3000,5,300,3182,31394
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