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Abstract: . . . mieux le traitement) et la rencontre dune confiance et dune com- ptence, cest--dire, une relation mdecin-patient vritable qui intgre judicieusement dans la prise de dcisions, les donnes cli- niques et paracliniques avec les souhaits du malade [2]. La ralit N P OINT DE VUE Progrs en Urologie (2005), 15, 1030-1034 Langor de verge ou la rvolution actuelle de la dysfonction rectile (DE) Pierre BONDIL (1) , Vincent DELMAS (2) (1) Service dUrologie-Andrologie, CHG de Chambry, France, (2) Service dUrologie, Hpital Bichat, Paris, France RESUME La dysfonction rectile (DE) ne peut plus tre . . . . . . marqueur pertinent de ltat de sant globale (sexuelle, physique et psychique) et de son impact ngatif frquent sur la vie quotidienne du patient (et du couple) quel que soit lge, lorigi- ne dune demande relle mais souvent masque. Son potentiel de symptme rvlateur de multiples pathologies (tout particulire- ment cardio-vasculaires en tant quangine de verge) et de situa- tions risque pour la sant a ouvert la prometteuse perspective dun dpistage cibl opportuniste et proactif de la DE notamment chez les patients risque vasculaire en prvention primaire des accidents vasculaires aigus, la DE apparaissant alors comme un marqueur du risque cardio-vasculaire potentiel. En concordant avec plusieurs . . . . . . de la sant. Pour toutes ces raisons, ce symptme dun tat de non sant demande une valuation minimale de la sant du patient ralisable par tout mdecin, quelle que soit sa qualification en distinguant les objectifs de qualit de vie et de sant. Cette prise en charge moderne de la DE sinscrit dans une dmarche humanis- te et thique de sant publique. Cette rvolution respecte les exi- gences d'une dmarche scientifique de qualit, c'est dire qui asso- cie harmonieusement les concepts de la Mdecine Fonde sur les Preuves (EBM) et sur le Raisonnement et la preuve d'un service rendu au patient car se proccuper de leur sant sexuelle (et non de leur sexualit) revient aussi se proccuper de leur sant tout court. . . . . . . pourrait raisonnablement tre largi tout homme, quel que soit son ge, prsentant plusieurs fac- teurs de risque vasculaire (do lintrt dvaluer le profil de risque cardio-vasculaire en utilisant des chelles dvaluation de risque type Framingham ou SCORE) exactement comme la recher- che dune pathologie et/ou des facteurs de risque cardio-vasculaires est actuellement recommande chez tout sujet ayant une DE [8, 15, 16]. Enfin, de faon provocatrice mais somme toute pragmatique, une voie de recherche non utopique consisterait proposer un dpistage communautaire de principe dune DE chez tout homme consultant en mdecine aprs 50 ans pour plusieurs raisons : - sa valeur potentielle de nouveau marqueur clinique . . . --3000,4,375,3303,33424
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