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Abstract: . . . 16/04/03 Confidentiel MEMORANDUM DATE : 16/04/03 DE : FRANOIS HOUYEZ RE : NOTE SUR LE RISQUE DE MALADIE CARDIO- VASCULAIRE ET TRAITEMENT HAART NOTE: DES INFORMATIONS CONTENUES DANS CE RAPPORT PEUVENT ETRE CONFIDENTIELLES. ELLES DEVRAIENT PROCHAINEMENT ETRE PUBLIEES DANS UNE REVUE SCIENTIFIQUE. INTRODUCTION De 20 50% des personnes traites par antirtroviraux voient slever leur taux de cholestrol et de triglycrides. Dans la population gnrale, ceci a t identifi comme un marqueur prdictif de survenue dun infarctus du myocarde ou dun accident vasculaire crbral. La question est donc la suivante: aprs le dbut dun traitement antiviral, lr risque de maladie cardio- vasculaire grave est-il augment? Si oui, dans quelles proportions? Cela pourrait-il chez certains amoindrir le bnfice thrapeutique du traitement antirtroviral? Comme ce risque na pas pu tre correctement valu avant la mise sur le march des antiviraux, il est indispensable de mener des tudes long terme pour documenter cet aspect du traitement antiviral. De tels efforts ont t initis en 1999, et ce rapport prsente quelques uns des rsultats les plus rcents. Taux de mortalit pour maladies cardio-vasculaires dans certains . . . . . . terme de patients-annes de suivi. 3. Poursuivre les efforts : la dfinition du syndrome de lipodystrophie. Le rle diagnostique des marqueurs de linflammation doit tre prcis. 4. Dvelopper des travaux sur la causalit : aucune tude en cours ne compare lathrosclrose chez des personnes HIV+ des personnes HIV-. Une mta-analyse dessais contrls (ACTG 384, FIRST, INITIO) est en cours, mais elle ne permettra pas de comparer des personnes HIV-. Le virus HIV et linflammation quil induit peuvent jouer un rle paralllement aux traitement. Si lIDM est plurifactoriel, il faut pouvoir le prciser. Il ne semble pas judicieux de changer le label (product label) des mdicaments commercialiss au sujet du risque cardio- vasculaire . Linformation doit tre explique aux personnes avant le dbut dun traitement, ou au fur et mesure. Linformation contenue dans les botes de mdicaments nest lue quau moment de la premire prise, cest bien en amont que cette information doit tre communique et discute, lorsque le mdecin propose le traitement, et non la pharmacie ou de retour chez soi lorsque lon ouvre la bote de comprims. Il faut donc adapter les recommandations thrapeutiques pour que les mdecins pensent en informer leurs patients et au besoin proposer un suivi cardiologique renforc. Auteur Franois Houez . . . --3000,2,750,2994,32723
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